Mardi 21 novembre 2006
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12:37
Ce week-end, j'ai fait un drôle de rêve. Partout, le nouvel album de John Lennon... télés, radios, journaux et internet : aucun média n'avait échappé à la déferlante que provoque chacune des créations de l'artiste le plus reconnu dans le monde, surtout après presque cinq ans de mutisme. Album entièrement créé dans le studio construit au sous-sol de sa grande propriété de Tittenhurst où se sont pressées de très nombreux artistes (entre autres Devendra Banhart, les Strokes, Massive Attack, Franz Ferdinand, Eric Clapton), ainsi qu'évidemment la famille "Lennono", mère et fils. Seize nouvelles chansons, dont trois véritables brûlots contre la guerre en Irak et la position du gouvernement Britanique, des titres "rock pur jus" réalisant la fusion géniale des standards des années 50 et le rock Anglais le plus moderne et enfin des balades tendres, subtiles, complexes et magnifiques, dont il a le secret.
Evidemment, j'ai couru acheter l'album. Comment pourrait-il en être autrement ? John a bercé ma jeunesse. Je l'ai découvert quand j'avais 11 ans, en 1994, lors de la sortie du double-album que certains qualifièrent d'album du siècle "The Beatles - Nothing's over" pour lequel les quatre Liverpuldiens ainsi que Georges Martin s'étaient de nouveau réunis, à Abbey road, pour enregistrer quelques créations mais également des reprises de quelques titres légendaires, d'une grande originalité, avec une sonorité complètement nouvelle, extrêmement recherchée, ré-inventant la pop-électro de cette fin de siècle. C'est à cette époque donc que j'ai découvert les Beatles et surtout John, et il ne m'a dès lors plus quitté. Pendant des années, les apparitions et les chansons de John furent comme des points de repère, caractéristiques de certaines périodes de ma vie. Ses chansons font partie de moi : le collège, le lycée, les déprimes adolescentes, les filles, les premières sorties...
Des images défilent dans ma tête : les clichés noir et blanc des dernières sessions d'enregistrement du groupe en 1969, la pochette d'"Imagine" en 1970, la tentative d'assassinat en décembre 1980 à New-York, l'incroyable pochette de l'album "Dark flowers" en 1988, le film des enregistrements à Abbey road en 1994 et puis son interview de 2001 où il déclarait vouloir stoper pour de bon sa carrière musicale et se consacrer à la peinture.
Imaginer la vie, comment elle aurait pu être autre, peut rassurer et réconforter. Tu nous manques, John.
Evidemment, j'ai couru acheter l'album. Comment pourrait-il en être autrement ? John a bercé ma jeunesse. Je l'ai découvert quand j'avais 11 ans, en 1994, lors de la sortie du double-album que certains qualifièrent d'album du siècle "The Beatles - Nothing's over" pour lequel les quatre Liverpuldiens ainsi que Georges Martin s'étaient de nouveau réunis, à Abbey road, pour enregistrer quelques créations mais également des reprises de quelques titres légendaires, d'une grande originalité, avec une sonorité complètement nouvelle, extrêmement recherchée, ré-inventant la pop-électro de cette fin de siècle. C'est à cette époque donc que j'ai découvert les Beatles et surtout John, et il ne m'a dès lors plus quitté. Pendant des années, les apparitions et les chansons de John furent comme des points de repère, caractéristiques de certaines périodes de ma vie. Ses chansons font partie de moi : le collège, le lycée, les déprimes adolescentes, les filles, les premières sorties...
Des images défilent dans ma tête : les clichés noir et blanc des dernières sessions d'enregistrement du groupe en 1969, la pochette d'"Imagine" en 1970, la tentative d'assassinat en décembre 1980 à New-York, l'incroyable pochette de l'album "Dark flowers" en 1988, le film des enregistrements à Abbey road en 1994 et puis son interview de 2001 où il déclarait vouloir stoper pour de bon sa carrière musicale et se consacrer à la peinture.
Imaginer la vie, comment elle aurait pu être autre, peut rassurer et réconforter. Tu nous manques, John.
